|
Écrit par ecdha.org
|
|
17-01-2010 |
|
Ayisyen Frè ak se nou yo Sa ki Potoprens, tankou nan provens, Se nou tout k’ap soufri, Se nou tout ki pèdi, Nou pèdi fanmi nou, Nou pèdi zanmi nou, Nou pèdi byen nou, Nou pèdi Nou prèt pou pèdi kouray Men nou pa gen dwa pèdi lespwa ak lafwa nou nan Bondye Sa k’ap detwi moun se pa volonte Bondye Laperèz pa volonte Bondye pa nou an Menm si labib pale de katastròf avan finisman tan yo, Paske se pa Bondye ki vle yo, li vle sèlman avèti nou Pou nou kapab prepare kè nou. Se travay sa a legliz la gen misyon pou l’ fè bò kote nou. Nou menm evèk an Ayiti yo, nou pèdi youn nan nou, nou pèdi pè, mè, frè, seminaris, ak pwòch kolaboratè nou. N’ap soufri, men nou p’ap dekouraje, Anpil legliz nou kraze, nou pran gwo kou, men travay nou ap kontinye. Nou p’ ap lage nou e nou p’ap janm lage nou paske : « moun se chimen Bondye .» « Kè kontan Bondye se lè tout moun sou tè a byen kanpe » Legliz vle soutni nou kenbe djanm - L’ap chèche sekou prese prese pou ede nou : Pou ede nou jwenn swen lasante Pou ede nou jwenn enpe dlo, moso manje, Pou ede nou jwenn soulajman pou konsyans nou N’ ap profite di nou : pinga pèson moun kwè ke se fòt pa yo, ou byen fòt pa yon lòt si bagay sa yo rive Menm si anpil legliz kraze, men pawas yo la, yo pa kraze, yo kanpe chak kote pèp Bondye a rasanble. Pè yo ap akonpanye nou. Yo kontan wè kijan youn ap konsole lòt Malgre tout lapenn nou, nou paka pa jwenn yon ti soulajman lè nou wè kijan youn ap pran swen lòt, Kijan youn ap pataje ak lòt Nou domi ansanm, nou lapriyè ansanm Tou sa fè kè Bondye kontan anpil e li va beni nou, L’ap proteje nou Pinga nou kite okenn move lide, ni lanbisyon, ni desespwa ak dekourajman chaje tèt nou ak kè nou. Jezikri p’ap janm lage nou Se sa li promèt nou : « mwen menm m’ap avèk nou toulèjou jous denye bout tan yo » Nou konnen nou p’ap ka swiv li san nou pa pote kwa nou. Men nou konnen tou si nou soufri avèk li, avèk li nou va gen laviktwa, Si nou mouri avèk li, avèk li nou va viv. Se pou Bondye resevwa lakay li tout frè ak sè nou yo ki pati kite nou. Se pou tout moun ki blese nan kò yo avèk nan kè yo, jwenn sekou lagras Bondye, ak sekou nan men frè yo. Se pou manman Pèpetyèl Sekou ki pa janm lage nou kontinye veye sou tout pèp Ayisyen. ---------------------------------------------------------------------- Mesaj sa soti le 15 janvye 2010 Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Pages vues: 438 |
|
Dernière mise à jour : ( 17-01-2010 )
|
|
|
|
Écrit par ecdha.org
|
|
14-05-2009 |
|
PAIN DE VIE - No. 10 - Mars 2009: La revue mensuelle de la communauté chrétienne
Chers lecteurs, chères lectrices, Nous voici au temps de carême nous rappelant le grand amour de Dieu notre Père qui, en dépit de notre désobéissance à son égard, a accepté le sacrifice de son unique fils pour notre salut. Un amour sans mesure : ‘‘Si tu savais le don de Dieu….’’ (Jean 4, 10) Au nom d’un pareil amour empreint d’humilité, de dévouement et d’abandon de soi, la Sainte Vierge Marie, à l’annonce par l’Ange Gabriel du choix de Dieu porté sur elle pour être la mère du Seigneur, a répondu : «Je suis la servante de Dieu. Que sa volonté soit faite! ». C’est une preuve de confiance et de foi à nulle autre pareille pour laquelle nous ne cesserons jamais de dire : Ave Regina caelorum! (Salut O Reine des cieux!). Aussi, à travers Elle, saluons-nous, à l’occasion du mois de Mars, consacré mois de la Femme, toutes les femmes du monde entier, mais de façon spéciale celles d’Haïti. Femmes Haïtiennes, soyons à l’image de Marie: symbole d’amour et de courage. Agissons de façon à ce que nous puissions être dignes d’un tel sacrifice en mettant en pratique ce commandement de Jésus nous demandant de nous aimer les uns les autres (Jean 13,34 et Jean 15,17). Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Pages vues: 774 |
|
Dernière mise à jour : ( 14-05-2009 )
|
|
Lire la suite...
|
|
|
Écrit par ecdha.org
|
|
14-05-2009 |
|
PAIN DE VIE - No. 11 - Avril 2009: La revue mensuelle de la communauté chrétienne
ALLÉLUIA ! ALLÉLUIA ! IL EST RESSUSCITÉ !La Pâques marque le plus grand événement dans la vie de l’humanité. Le Fils de Dieu fait Homme est ressuscité d’entre les morts après avoir accepté selon le voeu de son Père, de notre Père, de donner sa vie pour racheter du péché le reste de l’humanité passée, présente et à venir. ‘‘Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle’’ (Jn. 3 : 16). L’on comprend ainsi le sens et l’immensité que revêt l’amour de Dieu d’une part et de notre Seigneur Jésus-Christ d’autre part pour nous les humains. Le chemin de l’amour porte un nom et un seul: SACRIFICE. Alors qu’il savait ce à quoi il était destiné, dans le jardin des oliviers, il a demandé à son Père d’enlever de sa vue cette coupe de souffrance mais que tout se fasse selon la volonté de ce Père. Trahi, il a été renié trois fois ; il a tombé trois fois sur le chemin du calvaire et est mort cloué sur la croix comme prédit. Quoi de plus grand que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. Alors que la mort de Jésus conduit à la réparation des péchés de l’humanité, l’acte de sa résurrection nous introduit dans la vie trinitaire nous dit Marie Lourdes L. LAFONTANT. D’où cette signification de la Pâques qui est le passage de l’esclavage à la liberté nous rappelle le Père Alex FILS dans la rubrique Éducation. Mais c’est aussi le passage de la mort à la vie ; la vie en plénitude, la vie en abondance que le Père Décoste nous invite à oser proposer en nous ouvrant à l’Amour, à la Foi, à l’Espérance, à ce qui est Beau, Bon, Bien, Juste, Vrai ... Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Pages vues: 677 |
|
Dernière mise à jour : ( 14-05-2009 )
|
|
Lire la suite...
|
|
|
Écrit par zenit.org
|
|
14-05-2009 |
LE MONDE NE NOUS APPARTIENT PAS, AFFIRME LE PAPE AUX RESPONSABLES RELIGIEUX
ROME, Jeudi 14 mai 2009 (ZENIT.org) - « Nous ne pouvons pas agir avec le monde selon notre bon plaisir », a affirmé Benoît XVI en invitant les « différentes traditions religieuses » à « promouvoir une culture de paix ». Dans l'auditorium du sanctuaire de l'Annonciation, le pape a rencontré, le 14 mai après-midi, les responsables religieux chrétiens, musulmans, juifs et druzes de Galilée. « La paix durable a sa source dans la reconnaissance que le monde, en dernière analyse, ne nous appartient pas, mais qu'il est plutôt l'horizon à l'intérieur duquel nous sommes invités à participer à l'amour de Dieu et à lui apporter notre coopération pour guider le monde et l'histoire sous son inspiration », a souligné le pape. Avec force, Benoît XVI a affirmé que « nous ne pouvons pas agir avec le monde selon notre bon plaisir ; mais, plutôt, nous sommes appelés à rendre nos choix conformes aux lois subtiles mais néanmoins perceptibles inscrites par le Créateur dans l'univers et à mettre nos actions en accord avec la bonté divine qui imprègne tout le monde créé ». Le pape a évoqué la Galilée comme « une terre connue pour sa diversité religieuse et ethnique », comme « la terre d'un peuple qui connaît bien les efforts requis pour vivre dans une harmonieuse coexistence ». Il a invité les « différentes traditions religieuses » à promouvoir « une culture de paix, en particulier par l'enseignement et la prédication des valeurs spirituelles les plus profondes de notre commune humanité ». Dans son discours, Benoît XVI a aussi souligné que former « le cœur des jeunes » revient à former « l'avenir de l'humanité elle-même ». « Les Chrétiens s'unissent volontiers aux Juifs, aux Musulmans, aux Druzes et aux membres d'autres religions dans le désir de protéger les enfants contre le fanatisme et la violence, tout en les préparant à être les bâtisseurs d'un monde meilleur », a-t-il poursuivi. « Je vous encourage à continuer à mettre en pratique des comportements de respect mutuel alors que vous œuvrez pour apaiser les tensions concernant des lieux de culte, assurant ainsi un environnement serein pour la prière et la réflexion, ici même et dans toute la Galilée ». A l'issue de cette rencontre et à l'initiative d'un responsable juif, un chant pour la paix a ensuite été chanté en plusieurs langues. Marine Soreau Source: zenit.org |
|
|
Écrit par fides.org
|
|
14-05-2009 |
VATICAN - Le Pape Benoît VI en Terre Sainte (15) - Prière du Regina Caeli avec les évêques de Terre Sainte dans la salle du Cénacle de Jérusalem et Visite à la Concathédrale des Latins à Jérusalem : « Vous pouvez compter sur mon soutien et sur mes encouragements tandis que vous faites tout votre possible pour permettre à vos frères et sœurs chrétiens de rester ici sur la terre de leurs ancêtres et à être des messagers et des promoteurs de la paix » Jérusalem (Agence Fides) – Au Cénacle, Lieu, historique de la Pentecôte, le Pape Benoît XVI a récité le « Regina Caeli » avec les Ordinaires de Terre Saint. La rencontre a commencé par le chant du « Veni Creator », et le salut du Gardien de Terre Sainte, le Père Pierbattista Pizzaballa, OFM. Avant le « Regina Caeli », le Pape a salué les personnes présentes en ces termes : « Vous représentez les communautés catholiques de Terre Sainte, lesquelles, par leur foi et leur ferveur, sont comme des chandelles allumées qui illuminent les lieux saints chrétiens sanctifiés par la présence de Jésus, notre Seigneur, le Vivant. Ce privilège unique vous donne, à vous-mêmes et à vos fidèles, une place particulièrement chère dans mon cœur de Successeur de Pierre ». « La Chambre Haute évoque pour nous le souvenir de la dernière Cène de notre Seigneur avec Pierre et les autres Apôtres, et l'Église y est invitée à une contemplation priante. C’est dans ces sentiments que nous nous rassemblons, le Successeur de Pierre avec les successeurs des Apôtres, en ce lieu même où Jésus révéla, dans l’offrande de son corps et de son sang, les nouvelles profondeurs de l’alliance d’amour établie entre Dieu et son peuple… Dans l’Eucharistie, nous sommes entraînés dans un mystère d’amour divin. Nos vies se transforment alors en une acceptation pleine de reconnaissance, docile et agissante de la puissance d’un amour qui nous est donné. Cet amour transformant, qui est grâce et vérité (cf. Jn 1, 17), nous pousse, comme individus et comme communautés, à dépasser la tentation de nous retourner sur nous-mêmes dans l’égoïsme ou la paresse, dans l’isolement, les préjugés ou la crainte, et à nous donner généreusement au Seigneur et aux autres ». « Les différentes Églises chrétiennes que l’on trouve ici représentent un patrimoine spirituel riche et diversifié, a souligné le Saint-Père, et elles sont le signe qu’existent de multiples formes d’interaction entre l’Évangile et les différentes cultures. Elles nous rappellent aussi que la mission de l'Église est de prêcher l’amour universel de Dieu et de rassembler tous ceux qui, au loin ou plus près de nous, sont appelés par lui afin que, avec leurs traditions et leurs talents, ils arrivent à former l’unique famille de Dieu ». Puis, Il a rappelé le nouvel élan spirituel vers la communion dans la diversité et la conscience œcuménique nouvelle de ces derniers temps, à partir du Concile Vatican II. « Chers Frères Évêques, vous pouvez compter sur mon soutien et sur mes encouragements tandis que vous faites tout votre possible pour permettre à vos frères et sœurs chrétiens de rester ici sur la terre de leurs ancêtres et à être des messagers et des promoteurs de la paix. J’apprécie vos efforts pour leur proposer, comme à des citoyens responsables et conscients, des valeurs et des principes d’action qui puissent les aider à jouer leur rôle dans la société. Par l’éducation, la formation professionnelle et d’autres initiatives économiques et sociales, leurs conditions de vie pourront être assurées et améliorées. Quant à moi, je renouvelle mon appel à nos frères et sœurs du monde entier afin qu’ils apportent leur soutien aux communautés chrétiennes de Terre Sainte et du Moyen-Orient, se souvenant d’elles dans leurs prières. Et dans ce contexte, je veux exprimer combien j’apprécie le service qui est rendu aux innombrables pèlerins et visiteurs qui viennent en Terre Sainte pour y chercher inspiration et renouveau de vie sur les pas de Jésus… Bien des expériences mémorables de pèlerins de la Terre Sainte ont été possibles grâce aussi à l’hospitalité et à l’aide fraternelle qui leur ont été offertes par vous, en particulier par les Franciscains de la Custodie. Pour ce service, je tiens à vous exprimer la reconnaissance et la gratitude de l'Église universelle ». Après la visite au Cénacle, la Saint-Père est allé à la Co cathédrale Latine dédiée au Très Saint Nom de Jésus, où se trouvaient 300 personnes, dont des religieuses contemplatives. Dans le bref discours, le Saint-Père a déclaré : « Ici, dans cette ville, Pierre prêcha pour la première fois la Bonne Nouvelle de Jésus Christ, le jour de la Pentecôte, et environ trois mille personnes se joignirent aux disciples. Ici aussi, les premiers Chrétiens ‘étaient fidèles à l’enseignement des Apôtres et à vivre en communion fraternelle, à rompre le pain et à participer aux prières’ (Ac 2, 42). De Jérusalem, l’Évangile se répandit ‘sur toute la terre (…), jusqu’aux limites du monde » (Ps 19, 5), durant tout ce temps, les efforts missionnaires de l’Église ont été soutenus par les prières des fidèles, rassemblés autour de l’autel du Seigneur, invoquant la puissance de l’Esprit Saint sur leur œuvre de prédication ». Puis le Saint-Père a exprimé sa satisfaction en ces termes : « Je veux exprimer une marque particulière d’appréciation pour l’apostolat caché des religieuses contemplatives qui sont présentes ici. Je tiens à vous remercier de votre généreuse consécration à la vie de prière et au don de vous-mêmes. Je vous suis tout spécialement reconnaissant pour les prières que vous offrez pour mon ministère universel, et je vous demande de continuer à confier au Seigneur ma mission au service du peuple de Dieu dans le monde entier. En reprenant les mots du Psalmiste, je vous demande également « d’appeler la paix sur Jérusalem » (cf. Ps 122, 6), de prier sans cesse pour la fin du conflit qui a causé de si nombreuses souffrances aux peuples de ce pays ». S.L.) (Agence Fides, 13 mai 2009) source: fides.org
|
|
|